En Belgique, certaines professions sont réglementées et ne sont accessibles qu’à certaines conditions. Cette réglementation découle de la préoccupation d’assurer une bonne qualité et la sécurité des citoyens.

Depuis la sixième réforme de l’Etat, les Régions sont compétentes pour définir les conditions d’accès à la profession.

Deux éléments clés de l’accès à la profession :

Concrètement, l’accès à la profession revêt deux aspects :

  • les connaissances de gestion d’entreprise
  • les connaissances spécifiques liées à la profession :

La preuve de ces connaissances, tant celles liées à la gestion d’entreprises que celles concernant les métiers, peut être apportée par un diplôme, par une expérience professionnelle suffisante ou via la réussite d’un examen informatisé, le jury central, actuellement organisé par Bruxelles Economie et Emploi.

L’examen du jury central vise à vérifier principalement les connaissances théoriques d’exercice de la profession.

L’avenir de l’accès à la profession bruxellois ?

La Région bruxelloise a été la première à définir une stratégie pour simplifier l’accès à la profession et coller au plus près de la réalité.

En 2016, le Gouvernement bruxellois a donc décidé de réformer le système pour le simplifier tout en garantissant le contrôle des compétences de celles et ceux qui, demain, exerceront ces métiers. La Région a ainsi initié dès 2016 le dialogue avec les deux autres régions afin de mettre en place des systèmes semblables.

Le Gouvernement bruxellois a adopté sa stratégie en matière de réforme de l’accès à la profession, dans le cadre du Small Business Act, 77 mesures pour une Région PME-friendly.

Celle-ci prévoit une révision complète de l'accès à la profession en Région bruxelloise avec, à terme, la simplification du système : la suppression du jury central en réorientant les candidats vers le système plus efficace de validation des compétences.

En effet, on ne juge pas les compétences liées à l’exercice d’un métier au travers d’un test informatisé et d’un questionnaire à choix multiple. Ce type d’épreuve ne peut être le reflet d’une véritable maîtrise professionnelle. Ce sur quoi s’accorde l’ensemble des secteurs professionnels.

Par contre, l'épreuve de validation des compétences est une mise en situation jugée par des formateurs et professionnels du métier. Il s’agit donc d’une reconnaissance des compétences du candidat tant en ce qui concerne la gestion d’entreprises que les compétences métier. A l’issue de l’épreuve, celui-ci reçoit d’ailleurs un diplôme officiel.

Remplacer l’épreuve théorique du jury central par une épreuve pratique en situation réelle de validation des compétences offre plusieurs avantages. Elle permet de mieux garantir la maîtrise des compétences et donc :

d’une part de stimuler et soutenir la création d’entreprises via l’autocréation d’emplois et la professionnalisation des porteurs de projets ; et, d’autre part, protéger le consommateur, les autres acteurs économiques et le créateur d’entreprise lui-même contre les risques de faillite.

Par ailleurs, dans le cadre de la validation des compétences, le candidat bénéficie d’une véritable guidance :

  • s’assurer que le candidat a une maîtrise suffisante des compétences pour raisonnablement penser pouvoir réussir l’épreuve
  • réorienter au besoin le candidat vers une formation
  • accompagner le candidat tout au long de son parcours de validation des compétences

Les candidats entrepreneurs qui ne disposent pas de la certification ou de l’expérience requises seront donc orientés vers les mécanismes de la validation des compétences.

Différent projet en développement dans l’Horeca et la coiffure

Afin de s’assurer de la faisabilité de la réforme bruxelloise, la Région bruxelloise a lancé un premier projet- pilote de validation des compétences dans le domaine de la coiffure.

Dans ce cadre, à compter du 1er septembre 2017 et durant une période de 6 mois, les candidats désireux de s'inscrire à l'examen du jury central dans le but d'accéder à la profession de coiffeur se voient proposer la possibilité de passer l'épreuve pratique "coiffeur autonome" de la Validation des compétences.

Des nombreuses épreuves de validation des compétences existent également pour les métiers de l’Horeca au centre Horeca Formation.

Le système de validation des compétences ?

La validation des compétences permet notamment de bénéficier d’un coaching. Au cours de celui-ci, les candidats qui ne seraient pas tout à fait prêts à passer l'épreuve de validation des compétences se voient proposer des formations courtes leur permettant de se mettre rapidement à niveau pour passer l'épreuve avec un maximum de chances de réussite.

Depuis le début du projet pilote, 50 personnes ont pris contact avec l’administration bruxelloise, Bruxelles Economie Emploi, pour obtenir leur accès à la profession dans le domaine de la coiffure, 44 femmes et 6 hommes, tous francophones. Parmi ces 50 personnes, 48 candidats ont été orientés vers le centre de validation des compétences Coach et 28 sont d’ores et déjà entrés dans le processus, dont 4 ont déjà réussi les épreuves et 15 sont inscrits à une épreuve.

A l’issue de ces tests pratiques, les candidats qui ont réussi recevront non seulement un titre qui atteste de leur compétence professionnelle mais également leur accès à la profession leur permettant d’exercer leur métier

En conclusion, en encourageant et développant la validation des compétences pour l’obtention de l’accès à la profession, la Région bruxelloise cherche à doter les futurs indépendants des mêmes compétences et valorise la formation en redorant l’image des métiers techniques et manuels.  

Les Midis de l’Horeca – seconde édition.

À la découverte de l’Horeca Molenbeekois !

Inscrivez-vous sans attendre pour y trouver des travailleurs Horeca pour votre établissement.

A la clé : « job dating » et découverte des formations de l’Horeca à Molenbeek. 

A l’initiative du premier Échevin de Molenbeek-Saint-Jean, Monsieur Ahmed El Khannouss, la Maison de l’emploi et la mission locale invitent tous les professionnels de l’Horeca bruxellois à une découverte des structures de formations de l’Horeca molenbeekois. 

Après le succès 2017, voici la deuxième édition des « Midis de l’Horeca ».

Quand ? Lundi 19 février 2018 à 15h00.

Où ? L’hôtel « Belvue » Rue Evariste Pierron 1 à 1080 Bruxelles.

L’objectif de cet événement est de faire découvrir les locaux et les apprentis qui suivent la formation au métier de commis de salle, commis de cuisine et femme valet de chambre au travers d’un job dating.

Au travers de cette rencontre, les professionnels présents pourront bénéficier d’un aperçu pratique des compétences dont disposent les participants à cette formation.

Information et inscription :

Tél. : 02 600 49 66049 - 0/49 43 55 –

[email protected]

CT

Vers moins de charges administratives dans l’Horeca ?

Une demande de la Fédération Horeca Bruxelles et un pas dans la bonne voie !

 Les employés à temps plein pourront plus facilement prester jusqu’à 360 heures supplémentaires sans être imposés.

À l’initiative du Secrétaire d’État à la Lutte contre la Fraude Sociale Philippe De Backer (Open Vld), la loi a été adaptée. La Chambre a approuvé la modification.

En effet, lors de l’introduction de la «  boîte noire », des mesures avaient été introduites.

Le personnel dans l’Horeca pouvait notamment prester 360 heures supplémentaires par an sans être imposé. Il y avait néanmoins des conditions à respecter : il fallait motiver ces heures supplémentaires en étant ‘une augmentation exceptionnelle du travail’ ou ‘des nécessités imprévues’.

Suppression de la charge administrative ?

Comme le reconnaît Philippe De Backer, le Secrétaire d’État à la Lutte contre la Fraude Sociale :

« Ce n’était pas viable en pratique. Dans l’Horeca, il faut s’adapter rapidement au beau temps, une réservation supplémentaire … Dans ces cas, on n’a vraiment pas besoin d’une charge administrative supplémentaire.

À présent, l’employé devra, tous les six mois, uniquement notifier son accord pour prester des heures supplémentaires. La mesure sera alors activée automatiquement.

 Invitation - conférence UPHTC gratuite

Les  aides économiques et financières aux entreprises, aux indépendant-e-s et aux futur-e-s indépendant-e-s bruxellois-e-s

Mercredi 31 janvier 2018 à 15h00

Maison de quartier Malibran

Rue de la digue 10 – 1er étage - 1050 Bruxelles

Vous souhaitez investir pour créer ou étendre une entreprise ?

Vous souhaitez élargir vos activités, exporter, recourir à la consultance, … ?

Vous devez investir pour adapter vos installations aux normes européennes ?

Vous souhaitez créer un site Web ou encore élaborer un support de promotion ?

Vous souhaitez réaliser des projets « verts » et améliorer la qualité de l’environnement ?

La Fédération HORECA-Bruxelles, l’Union Professionnelle Hospitality Tourism Commerce, en partenariat avec le Guichet Entreprendre dépendant de l’Echevinat du Commerce et du Développement Economique de la Commune d’Ixelles, ont le plaisir de vous inviter à une conférence débat sur ces thèmes.

Cette conférence s’adresse principalement aux entreprises, indépendant-e-s et futur-e-s indépendant-e-s bruxellois-e-s.

Les conférenciers sont des experts issus notamment du Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale et de Finance.Brussels.

La participation est gratuite mais l’inscription obligatoire.

L’inscription peut se faire en contactant le secrétariat de l’UPHTC (GSM 0493.101.444, Fax 02.503.57.17, mail : [email protected] ou par courrier boulevard Anspach 111 1er étage à 1000 Bruxelles) et en indiquant votre :

Nom, prénom, société, fonction, adresse, code postal, E-mail, Numéro de TVA et  GSM.

Le secteur Horeca a toujours eu un taux élevé de faillite, mais pour la première depuis 2013, les faillites en Belgique ont augmenté d’une année sur l’autre.

Les cafetiers et restaurateurs bruxellois payent en effet le plus lourd tribut

En 2017, à Bruxelles, il y a ainsi eu plus de 34,3 % de faillites que l’année précédente, soit 2.702 entreprises bruxelloises qui ont donc fermées leurs portes.

Il s’agit d’un record historique des faillites jamais enregistré à Bruxelles.

Au total, pour l’ensemble de la Belgique, il s’agit de plus de 10.831 faillites soit une augmentation de 7,6 % par rapport à 2016.

Peur de Bruxelles, « boîte noire », diminution de la fréquentation et de la consommation

Pour Eric Catry – le Vice-Président de la section Hébergement de la Fédération Horeca Bruxelles, trois raisons expliquent cette vague de fermeture.

En premier lieu, il s’agit d’un reliquat de 2016 et des évènements du 22 mars qui ont transformé Bruxelles en une ville infréquentable. Selon lui, les gens ont ainsi commencé à avoir peur d’aller dans le centre de Bruxelles.

Cette peur s’est ensuite transformée en la peur de se déplacer dans et à Bruxelles. Suite à ces évènements et à la complexité de la mobilité bruxelloise, la clientèle des établissements Horeca bruxellois a progressivement pris l’habitude de se rendre en dehors de la capitale, en considérant que c’était tout aussi rapide.

La seconde raison est la mise en place de la caisse enregistreuse (la « blackbox » ou boîte noire) qui a forcément fait des dégâts et la conjoncture économique elle-même.

La dernière cause de cette augmentation des faillites dans le secteur Horeca bruxellois concerne le changement d’habitude de la clientèle, qui a modifié son type de nourriture et diminué ses dépenses lors des sorties dans un établissement Horeca.

En pratique, il semble donc que les gens sortent moins et dépensent moins dans les cafés et les restaurants bruxellois. Pour Eric Catry, on n’est passé d’une dépense de 50 euros par personne à 35 euros.

CT

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